Message du Ministère

Le Premier Ministre, Matata Ponyo, a procédé ce vendredi 03 octobre 2014 au Grand Hôtel Kinshasa, au lancement de la phase d’exécution du marché de conception, mise en œuvre et gestion du Guichet Unique intégral du Commerce extérieur en RDC.

Communiqué de presse

LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
A L’EXPO MILAN 2015

Des opportunités et rendez-vous d’affaires:
Du 1er Mai au 31 Octobre 2015 se tiendra l’Exposition Universelle à Milan (Italie) avec comme thème principal « NOURRIR LA PLANETE, ENERGIE POUR LA VIE ». Une première dans la sphère des expositions : Expo Milan 2015 avec sa particularité dans les représentations des pays participants suivant les clusters.
A ce jour, 144 pays du monde ont confirmé leur présence.
Les Nations Unies, la F.A.O.et L’Union Européenne seront également de la partie.
La RDC participera dans le cluster « Fruits et Légumineuses » avec comme sous-thème « Biodiversité de la Nature, Trésor de la Vie ».
Appel au Partenariat et Sponsors:
L’Expo Milan 2015 est une vitrine unique, riche d’opportunités et générale de business. Le soutien du monde des entreprises revêt une importation cruciale.
D’importantes entreprises leaders des secteurs de l’innovation, de la technologie, de l’énergie, de la sécurité et de la banque, ont décidé d’investir dans le projet à titre de partenaire. C’est en partie grâce à leur engagement que l’Expo Milan 2015 sera en mesure d’offrir aux visiteurs une expérience inoubliable.
Le Pavillon R.D.CONGO offre à votre institution, votre entreprise, votre filière, la possibilité de devenir partenaires et sponsors à la participation de la RDC à l’Expo Milan, l’événement mondial le plus important de l’année prochaine sur le thème de l’alimentation et du développement durable.
Cette Exposition Universelle sera une occasion d’échanges et de débats autour des défis majeurs auxquels se trouvent confrontés populations, gouvernements, institutions
Internationales, communautés scientifiques, décideurs institutionnels et monde des entreprises.
Les entreprises souhaitant sponsoriser la participation Congolaise à L’exposition Universelle de Milan sur le pavillon R.D.Congo sont priées de contacter le Secrétariat Général au commerce par le biais du commissaire générale de l’Expo à l’adresse suivante :
Téléphone : +(243) 81 81 16 234 ; 99 79 96 364
Email : salebongoe@gmail.com
eugenisale@yahoo.fr
salebongo91@gmail.com

Lancement officiel de la Chambre de promotion du Commerce et de l’Industrie entre la Suisse et la République Démocratique du Congo (RDC)

La CCSC : un interlocuteur privilégié pour les relations d’affaires entre la Suisse et la R.D.Congo.
Le Comité de direction de la CCSC a lancé une invitation à toute personne physique, aux organisations et entreprises, manifestant un intérêt pour le développement des relations économiques entre la Suisse et la République Démocratique du Congo.
Une soixantaine de personnes ont répondu présent à cette invitation le 18 mars 2015.
Cette manifestation qui a accueilli des personnes de divers horizons, s’est tenue au Salon Rousseau de l’Hôtel Royal Manotel à Genève.
On relèvera tout d’abord la participation de Monsieur Sébastien Mutomb Mujing, Chargé d’Affaires de la R.D.Congo en Suisse, ainsi que celle de Madame Paula Oberli, Chargée des relations économiques (Secteur Moyen-Orient et Afrique) au Secrétariat d’Etat à l’économie Suisse (SECO), mais aussi de nombreux représentants des PME suisses déjà implantées en RDC, des chefs d’entreprises suisses intéressés par le potentiel de la RDC et des acteurs économiques congolais qui ont profité de cette opportunité pour nous présenter leurs entreprises. On soulignera également la présence des membres de la diaspora congolaise de Suisse mais aussi de France et de Belgique.
L’évènement a débuté par un welcome breakfast, qui a permis de favoriser le réseautage entre les différents invités.
Après ce welcome breakfast, le président de la Chambre, Monsieur Emile Osumba, a présenté en quelques mots la Chambre de promotion du Commerce et de l’Industrie entre la Suisse et la R.D.Congo (CCSC) qui a vu le jour à Genève le 6 octobre 2012. Lors de cette présentation, M. Osumba a décrit les principaux secteurs d’activités de la Chambre – une porte ouverte sur la RDC, la promotion des relations/échanges économiques entre la Suisse et la RDC, fédérer les opérateurs suisses en RDC, etc.
Ensuite un panel d’orateurs ont présentés des thématiques diverses :
(1) SubSaharan Africa Investment Landscape par Mr Lanciné Diaby Investment Professional chez Capital Group à Genève; discussion axée sur les opportunités d’investissements en Afrique Subsaharienne et les principaux facteurs de croissance en relation avec le cadre macro-économique actuel,
(2) Africa transforming landscape par Mr Sishir Sanghvi, Head of Eastern Africa Desk chez Lombard Odier & Cie (Private Banking) ; discussion quant au potentiel de développement des PME en Afrique mettant l’accent sur la notion d’entreprenariat et l’intérêt pour les groupes occidentaux de nouer des partenariats avec les PME en Afrique.
Après une brève pause-café, la deuxième partie des discussions s’est poursuivie sur le thème des Opportunités d’affaires en R.D.Congo pour les entreprises suisses. Les informations communiquées par Monsieur Vincent Mwepu, Directeur Général chez Ocean Ogilvy R.D.Congo et Congo- Brazzaville, ont permis de montrer le potentiel économique et humain de la R.D.Congo.
La manifestation s’est achevée par la présentation de Success Stories congolaises par Monsieur Muaka Maniema, Directeur Général chez Virunga Coffee basé à Goma et Butembo ainsi que Madame Muriel Ogoudjobi, Head of Human ressources chez Afrik Interim (R.D.Congo, Belgique, Canada, Kenya et Congo-Brazzavile). A travers leur récits, ils nous ont décrits les défis que les entreprises qu’ils représentent ont brillamment relevés pour devenir aujourd’hui des entreprises dynamiques, modèles de réussite en R.D.Congo, et qui ont pu développer leurs marchés à l’international. Ces illustrations démontrent le potentiel de croissance du marché congolais.
Dans son discours de clôture, le vice-président de la CCSC, Monsieur Hanspeter Maeder a invité toutes les personnes physiques et morales souhaitant œuvrer à la dynamisation des relations économiques entre la Confédération Helvétique et la République Démocratique du Congo à nous rejoindre et à participer au développement de ce projet. Les formulaires d’adhésion peuvent être commandés auprès de la CCSC : adhesion@ccsc.ch
A la suite de ces discussions et échanges, un « networking lunch» a été offert, agrémentant nos palais de saveurs d’ici et d’ailleurs et permettant un échange constructif entre les différents invités.
La Chambre de promotion du Commerce et de l’Industrie Suisse-R.D.Congo remercie tous ses partenaires, notamment, la Chambre de Commerce, d’industrie et des services de Genève, le Swiss-African Business Circle ainsi que tous les intervenants, les membres du Comité de direction et l’équipe de bénévoles qui ont contribué à ce lancement.
Pour tout complément d’information :
Tél : +41 (0) 78 763 55 51
E-mail : info@ccsc.ch

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Documents Officiels

Les acteurs nationaux formés sur l’Accord sur la Facilitation des Échanges de l’OMC.
Sous l’égide du Ministère de Économie et Commerce, le Secrétariat Général au Commerce a organisé respectivement les 25 et 26 septembre, les 06 et 07 octobre et le 08 octobre 2014, une série de trois ateliers de vulgarisation du nouvel Accord sur la Facilitation des Échanges adoptée à l’issue de la 9ème Conférence Ministérielle(CM9) de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), tenue en décembre 2013, à Bali en Indonésie.
Ces ateliers ont été organisés grâce à l’appui technique et financier du Programme Hub&Spokes II, mis en œuvre par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et du Programme Aide pour le Commerce (AIDCOM). Ils s’inscrivaient dans le cadre de l’exécution de la Feuille de Route adoptée au niveau national à l’issue de l’atelier de restitution de la CM9 tenue à Kinshasa du 18 au 20 juin 2014. Cette série d’activités avait pour objectif principal d’informer et former l’ensemble des acteurs du commerce extérieur sur les dispositions pertinentes de cet accord, relatives notamment à la publication par les gouvernements des renseignements à caractère commercial, à l’imposition des taxes et redevances, aux formalités liées aux opérations d’importation, d’exportation ou de transit, aux procédures douanières, etc.
En effet, ces activités qui se voulaient le point de départ de la préparation à une mise en œuvre de l’Accord sur la Facilitation des Échanges en RDC, ont permis de former environ 130 acteurs et experts issus des Administrations, des Services et Entreprises publics, du milieu académique, du secteur privé, des associations de femmes, et de la presse économique.
De l’organisation de ces des différentes sessions d’ateliers, on peut retenir que l’Accord sur la Facilitation des Échanges vise à clarifier et améliorer les dispositions antérieures des textes de l’OMC en vue d’accélérer davantage le mouvement des marchandises. Cet accord qui est le fruit d’un consensus entre les membres de l’OMC dans le contexte des négociations commerciales multilatérales du Cycle de DOHA, intervient comme une réponse aux nombreuses barrières et difficultés qui persistent malgré plus de 50 années d’effort de libéralisation.
Ainsi, le nouvel accord met à la charge des membres (États) de l’OMC un certain nombre d’obligations telles que :
- l’obligation de publier sans délais les renseignements notamment par internet,
- l’institution de guichet unique,
- l’adéquation entre redevances-taxes et services rendus ;
- la suppression du recours obligatoire au courtier en douanes ;
- la suppression de l’Inspection Avant Expédition aux fins de détermination de la valeur ;
- la possibilité d’un recours administratif et judiciaire pour les opérateurs économiques ;
- la possibilité de délivrance des décisions anticipées par les Douanes avant l’importation de marchandises ;
- le traitement des formalités avant l’arrivée des marchandises ;
- le paiement par voie électronique.
Pour les Pays en Développement et les Pays les Moins Avancés, l’accord prévoit également qu’un soutien leur soit fourni pour la mise en œuvre, à travers une assistance technique et financière.
En somme, ces séances de sensibilisation, ont permis aux participants :
d’avoir une meilleure connaissance des dispositions pertinentes de l’Accord sur la Facilitation des Echanges ;
d’identifier les obligations et tâches qui leur incombent dans leurs services respectifs;
d’identifier des pistes de réformes induites par l’Accord ;
de saisir les opportunités et avantages que leur offre l’accord ;
de s’informer davantage sur l’état d’avancement des processus régionaux auxquels participe la RDC ;
de s’informer sur les réformes économiques récentes menées dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires ;
Cette formation a également été mise à profit pour présenter les réformes et initiatives engagées ou en cours au niveau national dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires. Sur ce sujet, les participants ont salué les progrès enregistrés dans le programme des réformes du Gouvernement notamment au niveau des procédures douanières, de la suppression de certaines perceptions aux frontières, de la définition des services autorisés à exercer aux frontières, de la mise en place d’un Guichet Unique intégral, du renforcement de dialogue Public-Privé, etc.
Toutefois, ils ont évoqués plusieurs préoccupations qui tournent autour du suivi-évaluation des réformes et de l’accompagnement des entreprises nationales.
Aussi, ont-ils formulé, entre autres, recommandations de :
orienter davantage les efforts d’amélioration du climat des affaires et de facilitation du commerce vers les entreprises nationales, en particulier vers les PME œuvrant dans la sous-traitance ;
associer plus étroitement les PME à la phase de conception des réformes et à leur suivi ;
examiner de plus près la problématique des frais bancaires, du crédit et de l’assurance auxquels sont soumis les opérateurs économiques ;
renforcer la prise en compte de l’aspect genre dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques de développement du commerce, y compris par la création de coopératives d’épargnes et de crédits au profit des femmes ;
renforcer davantage le partenariat Public-privé sur les projets ;
renforcer et développer les capacités des instances de règlement des litiges commerciaux, et veiller à l’application des décisions de justice rendues dans ce cadre ;
veiller à ce que les mesures de facilitation ne constituent pas elles-mêmes des sources de lourdeurs et de renchérissement des coûts ;
Accélérer la mise en place du Guichet Unique Intégral, et l’accompagner par les textes règlementaires nécessaires ;
Renforcer le cadre national de suivi-évaluation des réformes, en confiant un rôle plus accru aux principaux bénéficiaires notamment le secteur privé ;
étendre la vulgarisation dans les provinces et au sein des associations du secteur privé, notamment avec le concours des partenaires nationaux et internationaux ;
Accélérer la redynamisation du Comité National sur la Facilitation des Échanges, en y impliquant tous les acteurs du commerce extérieur et en prévoyant des mesures d’accompagnement pour son bon fonctionnement ;
Prévoir des comités provinciaux de facilitation des échanges qui serviront de relais avec le Comité National ;
Les prochaines étapes dans le processus de facilitation des échanges prévoient la réalisation de l’exercice de catégorisation des mesures et la redynamisation du Comité National de Facilitation des Échanges.

Nouvelles en ligne

Vision d’un commerce dynamique, facteur de croissance inclusive

La création des richesses en vue d’une croissance économique soutenue et inclusive est un des défis majeurs que le ministère du commerce est appelé à relever, afin d’inscrire la RD CONGO dans la voie de l’émergence et du développement, car à la suite des échecs des politiques d’import- substitution, adoptées par l’ensemble des pays en développement, les exportations sont devenues une locomotive pour le développement de ces économies en quête d’expansion dans un monde où le libre-échange régule l’ensemble des activités des échanges commerciaux .
Les exportations des biens et services constituent donc la réponse appropriée au regard des opportunités et des avantages que les secteurs agricole, minier, forestier, industriel, énergétique et des services (tourisme, télécommunication, transports et services financiers) offrent aux acteurs du secteur productif, en dépit des problèmes liés à l’accès au crédit.
Il convient de relever que des produits ou branches présentant des forts potentiels à l’exportation peuvent-être exploités et bénéficier d’un accompagnement des organisations de promotion du commerce ou d’autres structures apparentées.
A cet égard le développement des branches telles que les huiles essentielles l’horticulture, l’agriculture bio (fruits, légumes et légumineuses), le sésame, les huiles végétales à base de soya ou de tournesol, la farine de maïs ou de farine destinée à l’industrie pharmaceutique ou de l’amidonnerie et de bien d’autres est essentiel du fait qu’il nous faut une diversification sectorielle. Celle-ci, doit prendre en compte la donne de l’élargissement des marchés régionaux et aussi celle concernant l’accès aux marchés en franchise à l’Union Européenne et en Chine où le principe du Traitement Spécial et Différencié est d’application.
Ainsi, le choix des filières porteuses, le recours à des chaines de valeurs, l’appui qualité, la facilitation du commerce, l’accompagnement à l’international et le crédit au profit des producteurs sont les conditionnalités à l’expansion du secteur du commerce.
La parfaite connaissance du fonctionnement des marchés régionaux au regard des enjeux de l’intégration, des grandes places de négoces à l’échelle internationale et la maitrise des données statistiques relatives aux échanges commerciaux entre la RD CONGO et ses différents partenaires commerciaux constituent des préoccupations essentielles à prendre en charge afin de booster les exportations. Pour ce faire, des assignations précises assorties d’un mode opératoire devraient-être données aux directions chargées de la collecte, du traitement et de la diffusion des informations, ainsi que de la prospection des marchés.
A la faveur de ces informations, des études prospectives sur les marchés, les filières et les aspects qualité en vue d’un positionnement de la RD CONGO à moyen et long terme seront menées objectivement et des stratégies pertinentes mises en œuvre pour que notre pays devienne un acteur de taille dans le secteur du commerce international.
Comme vous le savez, les experts du ministère ne sont pas dans la production, et étant donné l’absence d’une passerelle entre eux et les producteurs, une situation inconfortable s’est installé et n’ a pas profité à notre pays car ni les dispositions pertinentes en faveur des pays les moins avancés du système commercial multilatéral, ni les opportunités sur l’accès aux marchés en franchise au sein de l’Union Européenne ou de la Chine n’ont fait l’objet d’une appropriation par les acteurs du secteur privé.
Les accords commerciaux sont conclus pour servir les intérêts des membres ou des Etats qui les ont contractés, qu’il s’agisse des accords multilatéraux, régionaux ou bilatéraux. Quand la Turquie ou le Maroc, s’emploient à signer les accords préférentiels avec la RD CONGO, c’est en fonction des études de marchés réalisées par leurs experts. Il s’agit de la conquête des nouveaux créneaux et notre ministère devrait également avoir les mêmes ambitions sur base d’un éventail des produits de qualité à promouvoir et en identifiant également tous les produits à fort potentiel à l’exportation pouvant bénéficier d’un appui qualité et d’un accompagnement à l’international.
La contribution des Divisions Provinciales du commerce Extérieur est indispensable, dans l’étape de l’identification et de l’élaboration du référentiel de ces produits. Les exemples de l’unité agro-alimentaire de Kimpese ou des ananas de Kananga illustrent bien cette approche.
Compte tenu des défis à relever et des enjeux importants à affronter dans le cadre de l’intégration régionale ou nous avons l’obligation de nous préparer pour assurer la compétitivité des produits congolais et bien plus chercher à se hisser à une place des choix, le ministère du commerce est appelé à jouer un rôle de premier plan à travers une approche pragmatique qui intègre tous les aspects liés à un meilleur positionnement des produits à travers le respect des normes, l’emballage, l’étiquetage et aussi s’engager dans le processus d’accréditation des laboratoires d’analyse.
Certes, la promotion des exportations peut impulser la croissance inclusive. Pour ce faire, la participation des experts du ministère dans l’accompagnement du secteur privé est indispensable. La constitution d’une équipe des conseillers dans la promotion des filières porteuses, orientées aussi bien vers le marché local, que celui des exportations est impératif.
Il faudrait à cet effet définir les objectifs que la RD CONGO s’assigne dans le cadre de sa multi appartenance ou de son intégration dans la ZONE de Libre Echange Continentale, et de son insertion dans le système commercial multilatéral.
Il établit à ce jour que seuls les Etats qui ont su donné de l’impulsion à l’expansion du secteur du commerce, ont réalisé des prouesses dans le processus du développement. Aussi, faudrait-il reconnaitre que ses résultats ont été atteints à la faveur d’un engagement des Gouvernants de faire du commerce un secteur dynamique et moteur du développement. Les grandes économies du 21ème siècle sont celles qui vont s’imposer à travers les échanges commerciaux. Les pays du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) et ceux de l’Asie du sud-Est ayant compris cette réalité, jouent aisément leur partition. Avec tout le potentiel dont dispose notre pays, il serait de bonne politique qu’un lobbying soit mené à destination des milieux financiers afin de les persuader à investir dans des secteurs porteurs en garantissant ces investissements, car le commerce et le développement, le commerce et l’investissement et le commerce et l’environnement sont devenus des domaines à part entière du commerce extérieur et peuvent contribuer substantiellement à la mobilisation des ressources extérieures. L’amélioration du climat des affaires et des investissements en constitue une garantie.
L’évaluation du niveau de la mise en œuvre des recommandations formulées lors de la présentation du Premier Examen de Politique Commerciale de la RD CONGO à l’OMC, de la mise en œuvre de la matrice d’actions de l’Etude Diagnostique pour l’Intégration du Commerce, de la vulgarisation de la Stratégie Commerciale et l’élaboration des stratégies sectorielles constituent par ailleurs des points importants qui méritent aussi attention.
La planification des taches spécifiques à chaque secteur d’activités et notamment, celles qui concernent la promotion des produits congolais doit-être envisagée, au regard des objectifs qui doivent-être clairement définies et un chronogramme arrêté. Les acteurs devant mettre en œuvre les actions doivent-être également identifiés sur base des critères rationnels et objectifs.
L’implication d’autres acteurs du secteur public, des institutions d’appui au commerce au niveau régional et international et du secteur privé doit-être privilégiée en vue de l’atteinte des objectifs déjà définis.
Les anticipations dans le secteur du commerce (choix des produits, des filières, des marchés) en vue de la conquête des marchés et d’un positionnement favorable, constituent par ailleurs la force motrice à même de renverser les tendances et propulser notre commerce à la hauteur de nos ambitions.
La création d’une cellule d’intelligence économique au sein de l’Administration du Commerce s’avère indispensable au regard du rôle prépondérant que joue le commerce dans le développement des nations.
La facilitation du commerce constitue également un axe important qui assure la fluidité des échanges commerciaux et mérite attention, du fait que le nouvel Accord sur la Facilitation des Echanges qui offre pas mal d’avantages aux pays les moins avancés sera d’application dans un avenir très proche.
JULES MUILU MBO

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